Pour saluer Melville. (III,57)
 
Je me suis souvent dit ; « Il se pourrait qu’un jour, marchant sur un chemin quelconque, tu traverses, sans t’en douter, une barricade mystérieuse ».Il me semble que nous venons précisément, à l’instant même, de forcer ensemble une pellicule d’air qui a éclaté à mesure que nous passions. Nous n’avons jamais rien vu de pareil à ce que nous voyons ensemble et tout naturellement la vie que nous avons vécue jusqu’à présent s’efface.



 
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